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Formation

 

 

Découverte du jeu par l’expérimentation !

 

une journée Federanim de formation à la pédagogie ludique et créative

et la compréhension d'ESAR : exercer, symboliser, assembler, jeux de règles et de société

 

Dimanche 26 mai à Genève

 

 

 Découverte du jeu par l’expérimentation !                                     

 Qu’apporte le jeu au développement de l’enfant ?

 

 

En suivant les 4 étapes du développement de l'enfant pour agir, créer, construire et vivre en société, nous traverserons les catégories de jeux ESAR : exercice, symbolique, assemblage, jeux de règles, pour apprendre à vivre en société.

Reconnu, utilisé et validé internationalement dans 31 pays à ce jour, le Système ESAR permet l'analyse et la classification de tous les jouets et jeux de société.

 

Date : dimanche 26 mai 2019

 

Horaire : 9h30 à 16h30

 

Lieu : Villa Freundler - Passage de Saint-François 4 - 1205 Genève (Face à l'arrêt Pont d'Arve, tram 12 , et 18 depuis la gare, traverser sous les immeubles, et vous serez arrivés à l'arrière de la Villa)

 

Prix adultes : 30.- repas compris. À payer sur place. (arrangements possibles)

Prix enfants : 15.- repas compris. À payer sur place. (arrangements possibles)

 

 

09h30 : Accueil en tartines

10h00 : Exercice, découverte sensorielle et manipulation

  • Enfants : création de pâte à modeler
  • Adultes : sculpture collective en terre
  • Tous : new games

11h15 : Symbolique, des histoires inventées à la mise en scène

  • Tous : trame des contes, jeu théâtral, création et jeu de marionnettes

12h30 : Repas-spectacle aux saveurs du Tibet avec Himalaya Lunch Box

13h30 : Assemblage, de la construction à la création

  • Tous : création collective en 3D à profusion d’objets recyclés

14h45 : Règles et jeux de société : pour apprendre à vivre… en société

  • Gagner (d’être) ensemble : le jeu des cordes solidaires
  • Oser risquer, tenter : jeux de dés
  • Apprendre les règles, structurantes, chacun son tour : uno pour tous…

16h00 : Bilan autour du goûter final

 

 

Inscription possible





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HG années soixante


La Fédération romande a le plaisir

de vous proposer un nouveau

 

« billet d’humeur »

 

rédigé par

Micheline Kretschmer

 

responsable de formation à l’Institut d’études sociales à Genève de 1965 à 1999

 

…quelques souvenirs, quelques réflexions sur l'évolution du monde et de la société.

 

 

 

 

HISTOIRE D’UN TRAVAILLEUR

 

C’était en 1964. Un nouvel immeuble dans le quartier des Acacias à Genève. Ni beau, ni laid, on avait attribué ces logements dits sociaux à de nombreuses familles qui cherchaient depuis longtemps un appartement, à des prix possibles pour elles.

 

Assistante sociale, jeune professionnelle, je travaillais cette année-là à l’Hospice général.

 

La répartition des situations entre les quatre assistants sociaux de l’époque a fait que je me vois attribuer justement la région Acacias-Jonction, et donc l’immeuble des Acacias.

Au rez-de-chaussée, j’ai deux familles. Leurs portes d’entrée respectives se font face. Donc attention : pas de rendez-vous le même jour, profitant de ma présence dans l’immeuble !  Respect du secret professionnel.

 

 

Monsieur B est ouvrier qualifié chez Motosacoche à Genève. Son salaire est normal. Mais Monsieur B a cinq enfants en âge scolaire. Mme B n’a pas d’activité professionnelle. Et pourtant elle «travaille», s’occupant de ses enfants, du ménage, des repas, de la maison. Simplement cette activité n’est pas rémunérée.

 

Ainsi le salaire de Monsieur B n’atteint pas le minimum vital pour une famille de sept personnes. Il y a donc complément de l’Hospice Général par une prestation mensuelle versée directement au bénéficiaire, et la possibilité d’obtenir des bons de vêtements. Probablement que les assurances maladies sont payées par l’Hospice. On me pardonnera de n’avoir plus des chiffres pour les communiquer ici.

 

J’ai rencontré régulièrement Mme B qui, au début me disait souvent : "Melle Françoise était tellement gentille". Melle Françoise, stagiaire à l’époque, m’avait précédée en charge de cette famille. Comment entendre : un regret, et puis tranquillement vers une acceptation de cette nouvelle assistante sociale.

 

Un jour Mme B me demande des «boul-gym» pour les enfants, et je lui accorde ces blue-jeans auxquels elle a d’ailleurs droit. La collaboration est facile, et je sollicite parfois un rendez-vous en fin de journée pour avoir contact avec Monsieur B. 

 

Fin 1964 je quitte l’Hospice puisque j’ai la chance d’être engagée comme « monitrice » (devenue plus tard « responsable de formation ») à ce qu’on appelait alors l’École sociale, qui n’était pas encore l’Institut d’études sociales et pas non plus la Haute École de Travail social.

 

Dernier rendez-vous avec la famille pour faire le point et prendre congé. Et alors Monsieur B de conclure "J’ai un caractère de cochon, mais on a fait du bon travail ensemble."

 

Merci Monsieur B, vous me faites un beau certificat de travail.

 

Et voilà un aperçu d’un travail social que l’on pratiquait dans les années soixante. 1968 n’avait pas encore passé par là ! on ne dénonçait pas encore les injustices et les inégalités, les travailleurs pauvres.

Micheline Kretschmer

1er mai 2019

 

 Tous les textes qui ont déjà été publiés sont à présent rassemblés sur la page suivante :  

 

Documentation thématique > Mémoires et récits - - - - - - - - - - - - suivre le lien >




Faire connaissance


Destiné à de nombreux publics

le site internet

Recherche-action en Suisse

est en ligne

 

www.recherche-action.ch

 

La plateforme vise à renforcer

les coopérations et développer de nouvelles perspectives

 

 

 

Un site internet pour valoriser et développer la recherche-action en Suisse

                                                                                                                     cliquer sur le logo pour suivre le lien >  

 

Il a été pensé et élaboré par la Haute école de travail social Fribourg en collaboration avec les membres du comité de pilotage scientifique de la Plateforme Recherche-action, issu-e-s d’organismes sociaux et de Hautes Écoles de Suisse romande.

 

Avec son double objectif, la recherche-action permet de produire des connaissances renouvelées tout en agissant et en menant les changements (organisationnel, politique social ou professionnel) avec les acteurs concernés.

 

Transdisciplinaire, elle crée des ponts entre des domaines, des mondes de pratiques et des vécus divers.

 

Engagée et engageante, elle suscite des débats épistémologiques et éthiques, en lien avec la pratique de la recherche, les réalités de la société civile et le rôle/la place des savoirs scientifiques.

 

Pertinente pour penser, agir et innover dans notre monde complexe, elle offre de multiples et riches potentialités.




Avec ou sans sucre


Le réseau

 

CAFÉ RÉCITS

 

vous informe que

la première réunion francophone

pour personnes intéressées aux cafés récits

aura lieu

à

Lausanne

 

le lundi 8 juillet 2019

de

15h30 à 18h30

 

 

 Réunion francophone des cafés récits                                  

 Créer un espace de rencontres autour des histoires de vie

 

Le Réseau Café récits a été fondé en 2016. Il encourage la création et la mise en œuvre de cafés récits animés avec soin. Les cafés récits sont bien établi en Suisse alémanique. À présent nous aimerions développer le réseau en Suisse romande. À cette fin, nous invitons les personnes intéressées à une réunion francophone concernant les cafés récits le lundi 8 juillet 2019.

 

Entrée libre

Inscription                                                                                                                        suivre le lien >

 

 

Qu'est-ce qu'un café récits ?

Un café récits est une communauté temporaire. Elle se forme l’espace d’une rencontre entre des personnes qui ne se connaissent pas et qui se racontent des anecdotes et des expériences en lien avec un sujet particulier. Une fois les participants installés, les histoires peuvent débuter, générant des instants de bonheur, de surprise et d’inspiration. Cet échange enrichissant renforce la vie en communauté.





 
  
Nouvelle publication


Les Centres d’entraînement aux

méthodes d’éducation active

 

CEMEA

 

ont le plaisir de vous annoncer la parution du

cahier Cemea n° 279

 

 « Quels risques juridiques dans l'encadrement de mineurs ? »

 

L’ouvrage offre une vulgarisation des notions légales et traite

des questions juridiques que peut poser l’encadrement d’enfants ou de jeunes.

 

 

 

Quels risques juridiques dans l'encadrement de mineurs ?

 

Virginie Moro vous propose, à l’aide d’exposés de situations concrètes, de percevoir les enjeux liés aux différents types de responsabilités, à la notion du devoir de surveillance, et de comprendre les démarches légales à entreprendre dans des situations d’incident, d’accident, ou de dommages matériel ou corporel.

 

L’ouvrage s’adresse à tout bénévole ou professionnel accompagnant des mineurs hors de son milieu familial. 

 

 Les cahiers cemea                                                                                

 

  • Les cahiers cemea sont l’organe de publication des cemea.
  • Ils proposent une réflexion et des pistes concrètes d’action autour d’une thématique liée à l’éducation ou l’animation ou plus généralement à l’accueil de mineurs en collectivité.
  • Ils ont vocation à promouvoir et valoriser l’engagement éducatif et la diffusion des valeurs de l’Éducation Nouvelle.


 

Animation jeunesse


Le

sejac

 

Service de la Jeunesse

et

des Actions Communautaires

 

vous invite à prendre connaissance

du

rapport

projet dadju

 

projet inter-centres

de jeunesse 2018

 

 

 

RAPPORT DU PROJET DADJU

Projet inter-centre de jeunesse                                            

 

 

 

 

Résumé :

 

37 jeunes du Jura et du Jura bernois, en provenance des centres de Péry, St-Imier, Moutier, Franches-Montagnes, Porrentruy et Delémont se sont rendus pour un week-end à Strasbourg. Au programme : trajet en bus, concert du chanteur Dadju, hébergement à l’auberge de jeunesse, vie en commun, visite de la ville, repas en commun, visite du camp du Struthof, échanges et retour dans la région.

 

Le projet DADJU est né à l’initiative de Glorianne (14 ans) et Tamara (16 ans), qui ont exprimées le rêve d’emmener quarante jeunes de l’Arc jurassien dans une expédition de deux jours en Alsace.

 

Le projet répondait à un besoin exprimé par des jeunes usagers de centres de jeunesse de s’impliquer dans un projet ambitieux ayant comme objectif de sortir du territoire régional avec un groupe de pairs pour aller profiter de l’offre culturelle et touristique de la région de Strasbourg.

 

Deux jeunes organisatrices sont accompagnées par des animateurs socioculturels pour réaliser eux-mêmes un projet formateur et répondant à un besoin exprimé. Autrement dit, il s’agit d’un projet participatif où les jeunes participent aux réflexions, à la réalisation du projet et prennent part aux décisions.