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Inscription jusqu’au 11 novembre 2019

 

 

 

12ème Journée romande de l’animation auprès de personnes âgées

Pratique d’animations sportives, culturelles, chantantes, dansantes, inédites et créatives...

 

Mercredi 20 novembre 2019 / Salle de spectacles de Renens

 

 

 

          

  • Les aînés sont dans la course avec les Joëlettes
  • Animation d’ateliers et de temps personnalisés d’auto-hypnose
  • Outils pour communiquer, même à court d’idées...       

           

 10h30 Pause                                                                                                           

 

 

              

  • Danse relationnelle : les 8 bases d’une pratique autonome
  • Danses traditionnelles et folkloriques :  Une transmission qui traverse le temps
  • Comment traduire les mouvements des danse traditionnelles des peuples du monde entier pour la mobilité des personnes âgées ?

 

           

 12h30 : Repas                                                                                                     

 

 

 

  • Découvrez les meilleures animations expérimentées parmi les 534 activités et ressources téléchargées par 15 lieux pionniers en Romandie, sur la plateforme Culture à Vie
  • Découvrez… "retrouvez qui a chanté" !  
  • Visite guidée du best of de la Plateforme en ligne Culture-à-Vie            

    

       

 15h30 Pause                                                                                                        

 

30 minutes pour projeter des années...

 

 

 

  • Vision globale de formations à venir
  • Vers un financement par des faîtières cantonales pour un accès de tous les lieux d’animation pour personnes âgées d’un canton à la plateforme Culture à Vie
  • Journées cantonales 2020 et suivantes pour un partage local d’échanges et d’expériences           

 

 

 16h30 Clôture                                                                                                    





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Mozaïk - Portes ouvertes - samedi 23 novembre

             Les Hautes école de travail social et de santé Fribourg           

    Vous propose de participer à une visite à travers les âges de la vie  

 

Découverte des lieux et parcours exploratoire des missions de ces Hautes écoles

 

 

 

Journée portes ouvertes

le samedi 23 novembre 2019

de 9h00 à 16h00

 

Inauguré officiellement en novembre 2018, le bâtiment Mozaïk, qui accueille les Hautes écoles de santé et de travail social ainsi que la Direction générale de la HES-SO Fribourg ouvrira ses portes à la population.

 

suivre le lien >

 

 

Un moment est réservé aux partenaires de l'une de nos deux Hautes écoles ou de la Direction générale le vendredi 22 novembre 2019 de 17h00 à 19h00.

 

La participation du vendredi 22 novembre nécessite une inscription

                                                                                     suivre le lien >




Let's dance


L'association

 

Dance With Me

 

proposera une formation de

 

TEACHING ARTIST

de février à juin 2020

 

une opportunité d’exercer ensuite cette activité

dans le cadre d’un projet social et éducatif basé sur les danses de salon.

 

 

 

 Formation de Teaching Artist                                                  

La formation habilite à exercer l’activité professionnelle de Teaching Artists en Suisse

dans le cadre des mandats donnés par les associations Dancing Classrooms Switzerland

et Dance with me.

 

INFORMATIONS :

 

benedetta.barabino@dance-with-me.org

079 294 98 28

 

karine.mazza@dance-with-me.org

079 332 16 16

 

L’activité de Teaching Artist consiste à utiliser la danse de salon à travers une approche originale et innovante qui favorise le développement de compétences sociales telles que le respect, la confiance en soi, l’esprit d’équipe ou encore l’entraide. Elle se déroule en milieu scolaire et avec des adultes dans des espaces de quartier et des institutions sociosanitaires.




Spectacle de danse


Dans le cadre

du spectacle

 

Travesía

« Les jeunes expriment leurs aspirations »

 

qui se produira

du 18 au 21 novembre

à Genève

 

un atelier destiné aux professionnels

de l’animation socioculturelle

 

aura lieu

le jeudi 21 novembre

à l’Undertown

Meyrin

 

Matinée d’échanges gratuite

Inscription en ligne

 

 

 

  Travesía                                                   suivre le lien >   

Solidar Suisse Genève organise la venue à Genève d’un spectacle de danse mêlant hip-hop et danse contemporaine et faisant entendre par l’art les voix des jeunes d’aujourd’hui.

 

Regards croisés Bolivie – Suisse

Un workshop, destiné aux professionnels de l’animation socioculturelle, afin de découvrir l’approche méthodologique du projet LanzArte.

 

Le jeudi 21 novembre, de 9h à 12h (accueil dès 8h30), cette matinée d’échanges permettra de découvrir une approche méthodologique pour favoriser l’expression de jeunes autour des droits de l’enfant. Cette formation est une collaboration FASe avec Solidar Suisse Genève.

 

La matinée d’échanges est gratuite et, pour des questions d’organisation, il est souhaité que les participants s’annoncent via un formulaire en ligne

                                                                                                                                          suivre le lien >



 

Pain dur, dur, dur !!!


La Fédération romande

a le plaisir

de vous proposer un nouveau

 

« billet d’humeur »

 

rédigé par

Micheline Kretschmer

 

responsable de formation à l’Institut d’études sociales à Genève de 1965 à 1999

 

…quelques souvenirs, quelques réflexions sur l'évolution du monde et de la société.

 

 

Extraits :

 

 

À propos de quelques petits déjeuners !

 

Aujourd’hui, ma chronique commence par le récit d’un petit voyage de deux jours. Comme ça, juste pour se faire plaisir, je suis invitée à accompagner mon neveu et sa compagne, pour une balade. Ce sera la région de Fribourg, belle en paysage, avaient-ils annoncé. Et ce fut un beau tour, avec de bons repas dans des restaurants sympathiques, et aussi l’hébergement dans un gite, tenu magnifiquement par un couple charmant. Deux grandes chambres, un bord de route sans passage sinon parfois celui du MOB (Montreux-Oberland-Bernois), un accueil chaleureux et bienveillant.

 

Bien installée dans ma chambre un peu fraîche, et une fois réchauffée grâce à un supplément de couette, j’ai très bien dormi. Le petit déjeuner est à 9h30, le temps de paresser dans un lit confortable.

 

Les maîtres du logis partagent table et repas avec nous, et l’échange est gai et riche.

Que c’est agréable de découvrir une table si joliment garnie pour le petit déjeuner. Pain, beurre, confiture maison, mais aussi fromage et bircher, et charcuterie. Et même, puisque nous sommes en terre fribourgeoise, cuchaule et moutarde de la Bénichon.

 

La cuchaule est un genre brioche, mais surtout la pâte en est agrémentée de safran qui lui donne un goût délicieux, et une douce couleur jaune. Elle se déguste lors des festivités gastronomiques qui marquent la fin des travaux de la terre, naturellement accompagnée de la moutarde de Bénichon, dont je ne connais pas la recette, mais crois savoir qu’elle est faite de multiples ingrédients. La recette est un secret de famille !

 

 

Cette brève escapade était comme un temps de petites vacances ! un temps joyeux et paisible car nous sommes en vraie amitié.

 

De retour chez moi, je m’y trouve bien, comme toujours.

La vie ordinaire est réinstallée, et mon petit déjeuner, maintenant c’est moi qui le fais. Et c’est à recommencer chaque matin. Faire bouillir l’eau pour le thé, sortir beurre et confiture. Enfiler une petite veste (il fait frisquet le matin) pour sortir chercher un « pain balance » chez un confiseur-chocolatier, qui propose aussi juste quelques pains délicieux et originaux.

 

Récemment installé dans ma rue, les jeunes vendeuses et vendeurs sont chaleureux et connaissent déjà cette vieille dame, acheteuse régulière. Dès que j’arrive, ils enfilent des gants pour mettre mon pain dans un sachet garanti non plastique. Plein de sourires, ils ouvrent la porte pour moi, et ponctuent : A bientôt.  C’est la première rencontre du jour ! et j’aime !

 

À propos de pain, alors je me souviens !

 

C’est le temps de la guerre 1939-1945. La Suisse est épargnée. Pourtant angoisse à la maison. Mes parents ont connu la guerre de 14-18 ! Alors c’est silence, l’oreille collée contre le poste de radio pour les nouvelles. C’est aussi le temps des restrictions, et donc des coupons de rationnement pour l’alimentation et les textiles. J’ai 10-12 ans !

 

Nous habitions Lausanne, au haut de la ville, Rue du Mont-Blanc 12. J’allais déjà chercher le pain pour le petit déjeuner ! c’était chez Mme Coyetaux, la boulangère revêche, peu sympathique, et peu serviable. Je payais et donnais les coupons de pain.

 

 

 

 

Plus sympathique était M. Pasche, l’épicier, voisin de Mme Coyetaux. J’y achetais cent grammes de beurre, payais le prix, et sciemment laissais dans le porte-monnaie du ménage le coupon de beurre. Avec M. Pasche, nous ne nous sommes jamais rien dit à ce propos, délicieuse complicité entre cet important patron et cette gamine habile.

 

 

La plupart des boulangeries affichaient un panneau sur lequel était inscrit, bien lisible :

 

« Du vieux pain n’est jamais dur, mais pas de pain, ça c’est dur ! »

 

Astucieuse mesure pour que nous n’en mangions pas trop. Il n’avait pas le bon goût et le charme du frais « pain balance » ou de la cuchaule fribourgeoise.

 

Un jour pourtant, après la guerre, les restrictions alimentaires s’assouplirent, disparurent et l’on put de nouveau acheter, et surtout se régaler de pain frais. La Fête !!!

 

Et aujourd’hui encore, je me fais un régal de mon pain frais du matin !

 

 

Micheline Kretschmer

28 octobre 2019



 


 
  
Partager les savoirs


Le site

 

vous invite à découvrir

l'article intitulé

 

« Pauvreté infantile : la parole donnée aux enfants »

 

Une étude révèle que la Suisse compte de nombreux enfants

et adolescents en situation de pauvreté ou à risque de le devenir.

 

 

 

 

Pauvreté infantile : la parole donnée aux enfants

Par Marine Coullery, travail de master au Centre interfacultaire en droits de l’enfant

Université de Genève, Sion

                                                                                                          suivre le lien >

 

 

Extraits :

 

En 2018, l’étude annuelle Global Wealth Report menée par Crédit Suisse rapporte que les Suisses, en totalisant une fortune individuelle moyenne supérieure à un demi-million de francs, sont les plus riches du monde (Crédit Suisse, 2018). Toutefois, une réalité tout autre côtoie cette existence privilégiée : quelque 615'000 personnes vivent dans la pauvreté en Suisse et 14.7% de la population, soit 1.2 million de personnes, est à risque de le devenir (Caritas Suisse, 2018).

 

Une stratégie politique sans consultation

 

Si cette réalité a longtemps été placée sous silence, la prévention et la lutte contre la pauvreté sont à présent intégrées à l’agenda politique. A l’instar de la Stratégie globale de la Suisse en matière de lutte contre la pauvreté (2006), des mesures sont envisagées pour répondre à ce défi. La jeune génération n’est pourtant pas consultée lors de l’élaboration de ces mesures. A l’heure actuelle, les recommandations émises par les politiques se limitent à optimiser et développer des solutions qui visent l’amélioration de la future vie d’adulte de la jeune génération.

 

Les effets de la stigmatisation

 

L’étude menée tend à démontrer que le postulat qui affirme que la pauvreté infantile se limite à la seule absence de ressources financières n’est pas valable. En effet, bon nombre d’enfants en situation de pauvreté sont victimes de stigmatisation due à leurs conditions de vie et à leur statut. La mise à l’écart peut empêcher la réalisation d’opportunités propices notamment à la création de liens sociaux ou au développement du réseau extrafamilial.

 

 

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Pour info, vous pouvez retrouver tous les articles de REISO que le site anim a eu le plaisir de

relayer sur sa page d'accueil, dans la rubrique suivante :

 Articles sur l'animation parus sur reiso.org > Recueil d'articles divers                  suivre le lien >

 


L'enjeu numérique


Le site

 

educationauxmedias.ch

 

vous invite à découvrir

l'article intitulé

 

« La réalisation de vidéos par les jeunes

a un potentiel éducatif encore trop peu exploité »

 

L’intégration des médias numériques pour l’animation socioculturelle extrascolaire

possède un potentiel énorme encore mal connu.

 

 

 

ÉDUCATION AUX MÉDIAS ET À L’INFORMATION

Médias, images et technologies numériques, pour apprendre, à l’école et tout au long de la vie

Jean-Claude Domenjoz / Expert de communication visuelle et d’éducation aux médias

 

L’éducation aux médias et à l’information vise à développer les connaissances et les compétences des individus pour leur permettre d’utiliser avec discernement les médias de manière critique et créative tant dans la vie quotidienne que professionnelle, dès le plus jeune âge et tout au long de la vie.

 

 

 La réalisation de vidéos par les jeunes a un potentiel éducatif encore trop peu exploité 

                                                                                                                                            suivre le lien >

 

Extraits :

 

Les activités extrascolaires proposées par les centres de loisirs ont un grand potentiel pour le développement des compétences médiatiques et personnelles des jeunes. La réalisation de vidéos sur smartphone est un moyen idéal de les impliquer et de leur permettre de valoriser leur pouvoir d’expression et d’action. L’animation socioculturelle ne devrait plus se concevoir sans intégrer les médias numériques dans son projet éducatif. Exemple d’un projet réalisé dans un centre de loisirs du canton de Genève.

 

Les médias numériques ont bouleversé la manière dont les enfants et les jeunes occupent leurs loisirs. Pour les parents ainsi que pour les professionnel-le-s de l’éducation les appareils connectés représentent de nouveaux défis éducatifs. Cependant, les usages des applications numériques par la jeunesse sont le plus souvent envisagés comme une menace que comme une opportunité. Dans la perspective de la numérisation de la société toute entière, les besoins des enfants et des jeunes ne sont pas suffisamment pris en compte. Dans le domaine extrascolaire presque tout reste à faire.

 

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animation socioculturelle

voir les articles susceptibles d’intéresser les professionnel-le-s de l’animation socioculturelle

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